Pour mon épisode 20, je voulais quelque chose de spécial, quelque chose de grandiose, quelque chose qui allait marquer les esprits. Et tant bien que mal, j’ai essayé de trouver un sujet qui allait intriguer et attirer… lol, quelle hérésie. J’écris pour mon plaisir et pour mon épanouissement. J’écris parce que mes sujets de philosophie du lycée me manquent et que j’avais besoin d’un endroit où m’échapper.

Et pour moi, écrire n’est pas un métier, mais ce que je considère comme mon talent le plus évident à mes yeux. Je m’y plais, même si personne ne me lit. C’est le hobby qui m’apporte le plus de joie.

Au final, je n’ai rien trouvé d’excitant qui « valait » vraiment le coup. Tout ça pour dire que, quelquefois, on se met une pression tellement grande qu’on finit par rester immobilisés. Ça vous est déjà arrivé, n’est-ce pas ? Moi, ça m’arrive bien trop souvent.

Ce poids immense placé sur moi-même par nul autre que MOI.

Alors, pour ce 20e épisode, je ne vais pas vous promettre d’être plus assidue, car mes capacités mentales et physiques pourraient m’en empêcher… so let’s be for real.

Ce que je peux promettre, c’est de partager avec l’univers mes idées et mes opinions les plus sincères à un moment donné. Je suis humaine : je peux me tromper, et surtout évoluer, changer d’opinion à la suite de nouvelles informations ou d’expériences de vie.

Quelquefois, j’ai des trous noirs et je ne vois plus la fin. Il devient alors difficile d’écrire quoi que ce soit puisque je suis dans le brouillard. La vie qu’on mène n’est pas facile. Soyez patients avec vous-mêmes, comme j’essaie de l’être avec moi-même, même si cela peut parfois s’avérer compliqué.

Et même lorsque je n’aurai rien à dire, j’essaierai de passer plus souvent et de ne plus laisser ce blog que j’aime tant à l’agonie.

Prenez soin de vous, jusqu’à la prochaine fois !

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