Aujourd’hui, 4 janvier, j’assume que l’euphorie des fêtes de fin d’année est passée. Les bouteilles d’alcool ont été mises au recyclage, et les résolutions d’aller au gym se sont effritées au fur et à mesure que vous retrouviez votre sobriété. Chaque année, c’est la même rengaine : on se fixe des objectifs, souvent inatteignables, et on se plaint de ne pas les atteindre. Nos résolutions, pourtant bien intentionnées, finissent aux oubliettes dès la deuxième semaine de l’année.
Pour ma part, la dernière fois que je me suis fixé des objectifs grandioses, c’était pour l’année 2020… Je pense qu’on se souvient tous de comment cette année s’est déroulée, peu importe où l’on se trouvait sur la planète Terre. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle fut pleine de surprises.
Ne vous méprenez pas : il est aussi important pour moi que pour vous de se fixer des objectifs. Je suis une adepte de la manifestation, des vision boards, et autres pratiques similaires. Je trouve que la représentation visuelle de ce que l’on souhaite obtenir est essentielle et peut réellement améliorer nos chances de concrétiser ces projets.
Cependant, je pense que cette pression sociale de tout changer à partir du 1er janvier d’une nouvelle année est assez absurde. Vous pouvez décider de changer à tout moment de l’année ! La vie est imprévisible, et les circonstances évoluent constamment. Personnellement, je me fixe des objectifs de manière aléatoire au cours de l’année, j’évalue mes progrès trimestriellement, et je fais un bilan général à mon anniversaire.
Je ne suis pas là pour vous juger, mais pour vous encourager à ne pas attendre une date spécifique pour changer ce qui vous déplaît. Non, vous n’avez pas à attendre le 2 janvier pour aller au sport. Non, vous n’avez pas besoin de la nouvelle année pour commencer un nouveau hobby. Non, vous n’avez pas à patienter pour couper les ponts avec une relation toxique. Vous voyez ce que je veux dire ?
In fine, le monde est à vous. Chaque jour, des personnes moins talentueuses que vous ou moi réussissent. Pourquoi ? Parce qu’elles ont le courage de commencer. Peu importe si vous démarrez le 15 mars : l’essentiel est de commencer. Entourez-vous de personnes bienveillantes qui vous soutiennent. Soyez également une source d’encouragement pour votre entourage. Il y aura des jours avec et des jours sans, et prendre du recul n’est pas un signe d’abandon. Néanmoins, n’oubliez pas de recommencer, d’essayer, ou même de changer de direction lorsque cela s’impose.
On vient au monde seul, et on repartira seul. Les gens critiqueront, ou pas. Mais comprenons tous que les critiques font partie de la vie. Est-il mieux d’être critiqué pour avoir essayé, ou de critiquer ceux qui tentent de réaliser leurs rêves alors que nous-mêmes n’avons pas le courage d’en faire autant ?
Je vous laisse méditer sur ces mots.
Bonne année à vous et à vos proches, MalyneV !

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